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Naya GRC 2013

Transparence des relations financières, pharmacovigilance, suivi des réclamations, validation du matériel promotionnel, suivi de la formation des collaborateurs…, autant de sujets et d’activités qui font l’objet d’exigences accrues de la part des autorités de santé. En réunissant ces thématiques dans une plateforme logicielle intégrée, BMI SYSTEM fait de NAYA GRC 2013 le premier véritable outil GRC (Governance – Risk Management – Compliance) à l’intention des industries de santé en Europe.

Le secteur économique de la santé est l’un des plus réglementés au monde. En France une nouvelle salve de dispositions a été apportée par la loi du 29 décembre 2011, dite « loi Bertrand ». Plusieurs de ces dispositions traduisent une suspicion à l’égard des pratiques des industries de santé, entreprises du médicament ou fabricants de dispositifs médicaux. Aggravée par les crises sanitaires récentes, cette pression sur les industries de santé ne peut aller qu’en augmentant et vient s’ajouter aux difficultés induites par le changement de modèle économique du secteur, marqué notamment par l’essor des médicaments génériques.

Dans ce contexte encore alourdi par la crise économique et financière, les enjeux de gouvernance pour les entreprises sont cruciaux. Ces enjeux sont désormais intégrés à la politique de gestion des risques et à l’exigence de conformité (compliance) dans le cadre d’une approche baptisée Governance – Risk Management – Compliance, ou GRC. En faisant évoluer ses plateformes logicielles NAYA et YALTO, BMI SYSTEM propose aujourd’hui à ses clients les premiers logiciels GRC dédiés aux industries de la santé en Europe.


Anticiper et prévenir les écarts

« Les crises récentes traduisent des besoins d’amélioration au plan de la gouvernance et de la maîtrise des processus, observe Francis Geysermans, directeur opérationnel de BMI SYSTEM. Notre plateforme permet certes de répondre aux exigences réglementaires accrues, mais il s’agit avant tout d’outils de gouvernance pour les entreprises. » En effet, là où l’approche GRC se met trop souvent en place de manière défensive, les industries de santé peuvent engager une démarche proactive et démontrer à leurs autorités de tutelle qu’elles maîtrisent leurs processus. Il ne suffit pas de découvrir les écarts de gouvernance et les incidents une fois qu’ils ont eu lieu, mais bien de les anticiper et de les prévenir dans une approche orientée processus. Les développements apportés à la suite logicielle NAYA GRC 2013 visent résolument cet objectif.

Ces évolutions s’inscrivent dans plusieurs grands axes. Un nouvel outil permet ainsi de générer des indicateurs, sous forme de graphiques, histogrammes ou autres, qui permettent d’identifier en temps réel une éventuelle dérive des coûts d’une opération de Relations Professionnelles par exemple. Actuellement, trop peu d’entreprises sont en mesure de calculer le coût lié aux « no‐show » (invités absents) ou de garantir la cohérence entre le budget prévisionnel et le coût réel d’une opération. Mais une fois les indicateurs générés, il est tout aussi important de s’assurer qu’ils sont exploités et donnent lieu à des mesures correctrices. C’est le deuxième axe de développement proposé par NAYA GRC 2013, à travers un processus de suivi des tableaux de bord.

En troisième lieu, de nombreuses aides ergonomiques ont été intégrées pour fluidifier les processus, éviter les goulets d’étranglements liés aux saisies fastidieuses, au manque d’interfaçage des outils ou autres lourdeurs techniques. Ainsi, le fait de pouvoir valider des documents sur smartphones ou tablettes numériques n’a rien d’un gadget. Tout comme l’usage des flash‐codes ou de la saisie directe de documents par photographie, ces outils sont synonymes de gain de temps, réduisent les risques d’erreur et améliorent la traçabilité. Dans le même esprit, l’échange de données entre les logiciels de l’entreprise, qu’il s’agisse de CRM, de comptabilité, etc., est facilité par NAYA GRC 2013. Là encore,
éviter les saisies multiples conduit nécessairement à réduire les risques et améliorer la conformité des processus. Enfin, un module d’alerte paramétré selon les souhaits du client permet de surveiller cette conformité en temps réel, soit en générant des signaux d’avertissement, soit en confirmant « en routine » que tout se déroule conformément aux objectifs.

« Une entreprise qui a vocation à garantir sa pérennité doit gérer, maîtriser et diminuer les risques liés à son activité, souligne Francis Geysermans. Le cercle vertueux qui doit s’établir entre gouvernance, gestion des risques et conformité n’a rien d’une chimère. Si l’arsenal législatif vient compenser des manquements réels ou supposés à l’exigence de sécurité sanitaire, les entreprises peuvent également décider elles-mêmes de se conformer à des référentiels de qualité, à l’image de la certification ISO. » Tous ces référentiels et exigences doivent ainsi s’intégrer dans un même dispositif harmonieux de GRC. Pionnier et leader de cette démarche en Europe, BMI SYSTEM entend poursuivre ses efforts pour proposer aux entreprises des outils adaptés aux exigences d’un secteur dont l’activité concerne chacun d’entre nous.

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